Le néo-impressionnisme de Seurat à Paul Klee

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Dans un souci de faire connaître au public un mouvement artistique peu mis en valeur, le musée d’Orsay décide au printemps 2005 de faire une exposition autour du néo-impressionnisme. Cette exposition avait pour but de montrer la grande influence qu’ont pu avoir Georges Seurat, Paul Klee ou encore Paul Signac et bien d’autres, sur les futurs mouvements tel que le futurisme ou l’expressionnisme allemand.
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Plus précisément, le musée d’Orsay axe sa problématique autour de l’éclat lumineux et la composition des toiles.Pour appuyer ses propos, comme dit dans le titre, l’artiste principale et fondateur de ce mouvement pictural fut Georges Seurat. L’influence de Delacroix avec son utilisation de la couleur ainsi que les ouvrages d’Eugène Chevreul, Charles Blanc, ou plus tard ceux d’Ogden Rood et Charles Henry, furent le fondement de son art. Un art qui consiste à appliquer des petites touches de peinture sur la toile pour donner une illusion, un mélange optique qui s’apprécie de loin pour le spectateur. Le tout affirme le plan de la toile, ainsi la perspective traditionnelle de la toile est remise en cause. De plus, pour montrer encore une fois leur point de vue anti-académique, les artistes pour simuler le mouvement dynamisent le tableau par un jeu de lignes rythmées qui permet de faire mouvoir les personnages, le tout dans une composition aux allures géométriques.

Maintenant nous allons nous attarder à l’interface du musée d’Orsay en soi.

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La page accueillant la description de l’exposition reste sobre et graphique à la fois, le tout permet une lisibilité excellente. Un jeu de quatre couleurs, aux tons non criards, très apprécié car les yeux ne sont pas détournés du but principal, la lecture de l’article.Quelques points négatifs sont tout de même à noter, le premier étant le nombre d’œuvres manquantes dans les liens, la quasi totalité des œuvres ne sont donc pas visibles via le site même. Il faut se munir de patience et recherché sois même chacune des œuvres pour apprécier le texte. Sans visuel à quoi bon parler d’art !De plus, le texte se découpe entre sept pages. Bien entendu ceci n’est pas un problème majeur mais il empêche de remonter facilement dans la lecture précédente. Ceci peut faire perdre le fil du lecteur qui doit jongler entre chaque pages.

Il ne faut pas jeter en bloc cette mise en page un peu douteuse qui est amplement rattrapée par un contenu de qualité. Un contenu qui permet de comprendre et d’approcher assez précisément ce mouvement qui reste fondateur dans l’idée et dans la forme pour bien des artistes postérieurs.

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