ARTstor

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ARTstor est une interface numérique nous proposant d’accéder à une pluralité d’images numérisés en  lien aux différentes sciences sociales, aux arts et à l’architecture. Ce site à but non lucratif est actif depuis juillet 2004 même s’il a été créé en 2001. Il est exclusivement réservé aux enseignants et aux chercheurs même si toute organisation à but non lucratif peut s’y abonner.

Dans le cadre de notre étude, à savoir l’optique dans le néo-impressionniste, ce site trouve son utilité dans la qualité et dans la résolution des images représentés, nous permettant, dès lors, d’avoir un véritable aperçu sur la facture et la touche. En effet, les pointilliste et divisionniste trouvent leurs spécificités dans une touche morcelée, fragmentée, le plus souvent sous forme de point et de trait. Le visiteur a la possibilité d’agrandir ses images afin d’avoir un meilleur rendu.

En effet, lorsque l’on zoom sur ces deux toiles de Henri Edmond Cross, peintre appartenant au courant néo-impressionniste, on peut distinguer la qualité du détail, la visibilité de la touche, la facture du maître avec une très grande précision. Le visiteur a véritablement l’impression de se retrouver face à l’œuvre et non pas devant son écran.

Henri Edmond Cross,the shipwerck

Henri Edmond Cross,
the shipwerck

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Henri Edmond Cross,
Le jardin de l’artiste

Capture d’écran (1)

Henri Edmond Cross,
Le jardin de l’artiste

Il est possible d’affiner notre recherche en se focalisant sur un espace géographique spécifique, sur une époque, sur une classification. Il est également possible de créer des groupes d’images en lien à un thème spécifique.

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Ce type de banque d’image numérisé permet de faire évoluer la recherche en histoire de l’art et dans les autres sciences humaine et sociales en ouvrant l’accès à un large choix d’images d’excellentes qualités.

Les signets de la BnF

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Page d'accueil

Page d’accueil

Le site des signets de la Bibliothèque nationale de France voit le jour en l’année 1998 sur le net. Celui-ci propose différentes ressources du web, plus de sept mille avec 1150 catégories, mais dans un but différent de certains autres sites qui se contentent d’un ensemble de ressources sans tenir compte de leur qualité. Le dessein de ces signets est, je cite : «d’ordonner, de décrire et de maintenir à jour une collection limitée de ressources importantes, de qualité contrôlée et d’usage courant.».

Toute la politique du site est présente dans cette seule phrase. Les rédacteurs-bibliothécaires de la BnF ont pour mission de sélectionner des ressources du web en les fichant avec les indications suivantes : la nationalité du site, la langue, une brève description, le thème et même la dernière mise à jour. Ces mises à jours (tous les deux mois) sont certainement l’un des points les plus agréables du site, en plus d’être rassuré par un contenu de qualité, les mises à jour permettent d’accroitre la confiance dans les sites consignés. Le tout en empêchant un nombre trop important de liens morts entre autre, ce qui est le cas la plupart du temps sur bien d’autres plateformes.

Le classement s’organise autour de deux principes : le premier consiste simplement dans la recherche par liste alphabétique des thèmes généraux. Une recherche classique permettant aux chercheurs et aux universitaires, de trouver une ressource s’ils pensent pouvoir trouver dans la liste alphabétique la ressource en question. Un travail qui peut être très fastidieux, ce qui soulève un problème du site : la présence d’une recherche par mot clef est absente. Un point assez problématique mais compensé par le deuxième type de recherche.

Ce deuxième type de recherche en question est plus intéressant, il consiste en une arborescence des thèmes. La page d’accueil donne directement accès aux thèmes retenus, le tout classé par grandes catégories qui sont les suivantes : Catalogues de bibliothèques, Outils Internet, Philosophie et Religions, Sciences sociales, Droit, Sciences et Techniques, Arts, Langues et Littératures, Histoire et Géographie.

Cette arborescence permet de chercher du plus large au plus précis, ainsi nous pouvons trouver des sous-catégories qui peuvent nous intéresser sans pour autant avoir voulu les chercher. Le but du site est donc, en partie, de se perdre dans le nombre incroyable de liens référencés.

Par exemple si je clique sur « généralité »,

Onglet généralités

Onglet généralité

Onglet livre

Onglet livre

puis sur « Le livre », nous réussissons à trouver plusieurs catégories indiquant les possibilités que le site nous offre. Ainsi, la recherche peut aller bien plus loin qu’initialement prévu.

Dans notre cas, la recherche de certains sites de bibliothèques méconnues, d’organismes de recherche ou encore de revues se simplifie, et surtout permet d’étendre notre champ de vision sur le monde de l’art dans le web.

Dans les principes des Digital Studies, le site des signets de la BnF s’y inscrit parfaitement. Un site simple, mis à jour régulièrement et surtout, comprenant exclusivement des liens gratuits ce qui est précisé dans sa description. Certains sites payants sont tout de même présents mais ils sont nuancés par le fait que le contenu est en parti payant, non pas la totalité.

Les signets ne sont donc pas voués à donner du contenu pur, mais à donner les outils nécessaires pour un travail de qualité.

Seurat’s Drawing au MoMA

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Le musée du MoMA revient, dans son interface numérique, sur l’exposition de Georges Seurat, peintre chef de file du courant néo-impressionniste, ayant eu lieu à la fin de l’année 2007 jusqu’au début de l’année 2008. Cette exposition revient sur 500 dessins du maître alors méconnus du grand public, dessins utilisés comme étapes préparatoires à l’élaboration de ses toiles lui permettant de distinguer les différentes sources lumineuses, d’explorer les relations entre couleurs dissemblables.

 

L’exposition virtuelle est divisée en trois catégories elles même divisées en sous catégories, à savoir les « sketchbook » ou carnets de croquis où l’on peut consulter quatre carnets entièrement numérisés, une rubrique concernant la conservation revenant sur les matériaux ou encore sur les techniques utilisés par le maître ainsi qu’ une rubrique revenant sur les différents sujets explorés par le peintre tels que « Paris et ses environs », « Asnières », « La Grande Jatte », ainsi que « les cafés concerts ».

 

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Les quatre carnets de croquis mettent l’accent sur des esquisses élaborés non pas en atelier ou en école mais bel et bien dans les rues de Paris et ses environs entre 1877 et 1881. Ces études de nus, de paysages urbains ou encore de portraits témoigne de la virtuosité du peintre, mêlant style académique et approche personnel.

Carnet de croquis 1

Carnet de croquis 1

Carnet de croquis 2

Carnet de croquis 2

Carnet de croquis 2

Carnet de croquis 2

La catégorie conservation revient sur les différents matériaux utilisés par l’artiste, papier et crayon mais également sur les techniques expérimentées par le peintre dans l’élaboration de ces croquis préparatoires telles que l’utilisation d’un papier à grain pour créer une texture particulière, une luminosité plus intense ou encore pour apporter un rendu beaucoup plus contrasté.

La rubrique « subject » quant à elle revient sur les différentes ambitions du peintre pour représenter ses thématiques. En effet, par le croquis, l’artiste cherchait à capter une atmosphère spécifique qu’il serait à même, une fois en atelier, de transposer par le biais de la peinture.

La  pluralité de travaux répertoriés rend compte d’une réelle volonté du musée d’exposer aux spectateurs une facette encore cachée du peintre néo-impressionniste, essentiellement connu pour ses œuvres aux forts contrastes lumineux teintées d’une approche scientifique. En effet, cette exposition permet de découvrir un univers beaucoup plus intimiste.

Cette exposition numérique s’inscrit dans une démarche de démocratisation de la culture, permettant l’accès à un nombre de spectateurs beaucoup plus important que par la voie muséale. D’autre part, cette interface dynamique facilite la visite du spectateur pouvant jongler de rubrique en rubrique sans perdre le fil de l’exposition.

« Seurat: The realm of light », un documentaire fictionel sur Georges Seurat.

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Seurat: The realm of light est un documentaire en anglais d’une vingtaine de minutes réalisée par la NFBC ( National film Board of Canada ) réalisé puis posté sur Youtube en 2009 par François Audry lui-même. Il y est divisé en 3 parties ( 123 ) Ce documentaire fut réalisé en hommage à Georges Seurat ( 1859-1891 ) et fut probablement diffusé à la télévision. Il comporte une partie fictionnelle dans laquelle l’acteur Pierre Chagnon joue le peintre.

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Dans cette histoire soit disant reconstituée, on voit Seurat rêver de ces pixels représentant la réalité. L’idée émise est que « la lumière est la source de réalité ». C’est par les médias et notamment la télévision que l’on voit ces pixels eux-même mis en abîmes par des pixels. La facture est mise en évidence. C’est ce qui nous intéresse la plus. Le caractère fictionnel est évident et semble avoir un rôle didactique pour mettre en exergue la réflexion de Seurat.

Une voix de documentaire elle-même mise en abîme dans ce documentaire nous explique sa théorie et l’utilisation du cercle chromatique de Chevreul.

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Il fut notamment influencé par des artistes classiques tels que Poussin et Ingres. Par ailleurs, on nous indique son utilisation du crayon noir. « Seurat et Signac fréquentaient l’atelier de Puvy de Chavanne qui révolutionna le style classique qui les inspirait. Le travail de Puvy de Chavanne inspira notamment le travail de Seurat dans Un dimanche après-midi à la Grande-Jatte qui lui demanda 29 dessins, 34 études à l’huile.

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C’est par un simulacre de la parole de Seurat que l’on nous explique que selon lui, « le peintre ne voit pas la réalité comme les autres, son oeil traduit l’invisible et révèle sa vraie nature« . On nous montre alors Seurat en action à l’extérieur dessinant son modèle. Il reproduit la tradition des impressionnistes en peignant en plein air. Seulement, il ne fait qu’une étude qu’un retravaille pendant plus d’un an dans son atelier.

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Seurat voulu prouver que sa technique était prête pour tous les sujets. Notamment lors de l‘exposition des artistes indépendants de 1891 où il présente la plus grande partie de ses oeuvres tels que Le Cirque qui n’est pas complètement finit. Le documentaire tire vers l’anecdotique et lance des pistes et des clins d’oeil aux artistes ayant exposé à ce même moment où l’ayant fréquenté comme par exemple la création de l’école de Barbizon. ( Monet, Renoir, Sisley et Pissarro ) ou encore l’erreur du cheval dans Le Cirque voulait avoir l’attention de Puvy de Chavanne qu’il admirait tant qui qui n’y témoigna pas d’intérêt.

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On observe Seurat expliquant les contrastes simultanés sur le sol aux autres artistes. Seurat serait donc un initiateur. Ainsi, la couleurs est rapportées aux sensations et aux sentiments comme dans la théorie de Goethe.

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De plus, cette fiction le montre souvent en état de trance dans laquelle il voit des silhouettes qu’il représenterait dans ses croquis. Il sépare les couleurs en fonction de la lumière dans le but de décomposer la sensation. La fin est une explication de la lumière. Peindre la réalité serait alors peinture la lumière. 

La figure de Georges Seurat dans l’espace

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Principalement les adeptes de l’anglais ou de l’allemand seront intéressés par cette vidéo intitulée « GEORGES SEURAT » de 5 minutes 37 sur Youtube appartenant à la chaine du Musée allemand le Schirnkunsthalle qui contient 156 vidéo promouvant leurs expositions. Chaque vidéo semble commencer par des vues sur la facture. C’est d’ailleurs le premier point qui est abordé dans la présentation de cette rétrospection sur Seurat:  » Georges Seurat Figur Im Raum » ou «  La figure de Georges Seurat dans l’espace » du 4 février au 9 mai 2010.

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La vidéo est sous-titrée en anglais s’adressant ainsi au monde entier. De même qu’elle est accompagnée d’une description en allemand et en anglais que voici:

« The SCHIRN becomes the first German museum in almost 30 years to devote a major exhibition to the founder of Pointillism. Georges Seurat (1859-1891) is now revered as one of the icons of 19th-century art, paving the way to the Modern along with Paul Cézanne, Vincent van Gogh and Paul Gauguin. Engaging with the paintings of the Impressionists and contemporary scientific discoveries of colour theory, Seurat developed a painting technique that became famous as Pointillism, an important source of inspiration for later artists. Seurat composed his works meticulously by dotting small spots of paint onto the canvas with his brush. From a distance, the viewers eye then blends together the paintings overall colour impression. Using this technique, Seurat thus moved beyond the impressionist style of painting in which reality is transferred to the canvas as a spontaneous, individual sensation. His brushstrokes, reduced to dots with an almost grid-like regularity, are no longer perceived as a snapshot but as a well thought-out composition.
With around 60 paintings, oil studies and drawings from public and private collections in London, Paris, Zurich, New York and San Francisco, the SCHIRN has the honour of showing some of the most significant aspects of Seurats oeuvre. »

La première constatation mise en exergue dans cette vidéo par Katharina Dohm est la reconnaissance d’une masse de points de de couleurs lumineux juxtaposés dans la peinture de Georges Seurat. Ces derniers semblent se synthétiser sous nos yeux. Ainsi, elle explique la théorie de l’optique appliquée au pointillisme. Il faut se placer à une certaine distance afin de reconnaitre le motif. Cette distance équivaut à faire deux pas en arrière. Elle parle de millions de petits points qui se précipitent. Des oeuvres nous sont présentées.

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Puis le directeur du musée lui-même, Max Hollein, nous explique le choix et les enjeux de cette exposition. Il s’agirai de la première exposition sur  » le grand maître du néo-impressionnisme que fut Georges Seurat pendant trente ans en Allemagne ». L’exposition collabora notamment avec le Kunsthaus Zürich.

Seurat est vu comme un des plus grands artistes du XIXe siècle et l’inventeur du pointillisme. Il innova la peinture. Seurat s’inspira alors de la tradition de l’impressionnisme de la peinture en plein air. La vidéo revient sur son  parcours. La facture est essentielle dans son travail.

On nous montre la façon dont Seurat travaillait ses formes dans l’espace à partir de ses croquis et dessins préparatoires. Il employait d’abord la technique de l’impressionnisme et du dessin avait de choisir son dessin final pour représenter son oeuvre en une plus grande dimension selon la technique du pointillisme. Ce sont ces dessins qui lui offraient une approche du motif mais plus particulièrement des formes dans l’espace. Ainsi, il part de cela pour arranger ses « scènes » comme bon lui semble.

« La figure dans l’espace est le sujet principal de l’exposition et aussi la clef des sujets dans ses peintures. » Ce qui est intéressant dans cette vidéo, c’est que cette exposition met en avant le traitement des formes dans l’espace et à quel moment la théorie néo-impressionniste intervient dans son oeuvre et surtout dans sa réflexion. La juxtaposition des points de couleurs lui permettent de créer les formes dans l’espace en donnant des impressions d’ombre et de lumière.

Chaque figure ou objet dans l’espace à une fonction. On nous donne l’exemple des paysages marins où les lanternes, l’encre et les bateaux à mats structurent l’espace. Le réalisme importerait peu à Seurat. Il a donc une approche très abstraite des formes. Les figures sont avant tout des silhouettes.

Le Cirque a même été prêté pour l’occasion. D’après la jeune femme, il est rare de déplacer les peintures néo-impressionnistes de peur qu’elle s’abîme, les particules de peintures étant très fragiles.

En conclusion, « le dessin a une place importante dans l’oeuvre de Seurat. » On peut même y détecter son éducation classique et académique dans sa façon de dessiner. Il abandonnera plus tard les frontières de la ligne et se concentra sur une perception plus atmosphérique composée de contrastes entre la lumière et le noir.

« De Delacroix à Signac » à Giverny

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De Delacroix à Signac… au musée des impressionnismes Giverny (jusqu’au 31 octobre) est une vidéo de 4 minutes sur Youtube au sujet de l’exposition intitulée « De Delacroix à Signac. Dessins de la collection Dyke » au musée des impressionnistes à Giverny du 27 juillet au 31 octobre 2012. Cette dernière fut réalisée à l’initiative du conseil général de l’Eure dans l’objectif de promouvoir l’exposition. Sous la vidéo, nous pouvons trouver la description suivante:

« Aux États-Unis, James T. Dyke est l’un des collectionneurs les plus avisés de dessins européens et américains des XIXe et XXe siècles. C’est une centaine d’œuvres majeures sélectionnées parmi les dessins de sa collection privée que présente le musée des impressionnismes jusqu’au 31 octobre. La sélection s’articule autour d’artistes actifs entre 1830 et 1930, d’Eugène Delacroix à Bonnard, en passant par Vuillard et Signac. L’exposition offre un magnifique exemple de l’évolution générale du dessin moderne en France, du romantisme aux Nabis et aux néo-impressionnistes.« 

La vidéo est très bien faite, elle va droit au but, les effets rappellent le thème du pointillisme. C’est le directeur général du Musée des impressionnistes à Giverny qui nous présente lui-même l’exposition.

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Il s’agit d’une exposition en collaboration avec le collectionneur James Dyke qui prête sa collection de dessins pour l’exposition qui aura elle-même été reprise par le Modern Museum de Washington.

L’exposition souhaite mettre en valeur les oeuvre sur papier entant qu’oeuvre finie ou étude. Ils souhaitent montrer la diversité des oeuvres sur papier qui permettent de mieux comprendre le travail de l’artiste et son approche.

L’exposition retrace l’histoire de l’art pendant un siècle de 1830 à 1930 en traversant  » tout le XIXe siècle, un siècle très riche en dessins. » L’exposition aboutit à l’impressionnisme et met en exergue le lien avec les différents courants. On montre « l’intérêt de l’aquarelle, de la gouache, de la peinture sur papier ce qui est peu connu mais aussi du crayon conté qui est arrivé au milieu du XIXe siècle, du fusain, de la pierre et évidemment des pastels ».

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A partir de 3 minutes 20, il nous présente les dessins de Paul Signac se trouvant dans la dernière salle et qui tisse un lien dans l’exposition. Il représente les néo-impressionnistes. Il nous parle même du festival des néo-impressionnistes où seront exposés des dessins correspondant au thème de  » Signac couleurs de l’eau ».

Oeuvres de Signac dans l'exposition.

Oeuvres de Signac dans l’exposition.

La vidéo nous donne un aperçu de la scénographie et de l’exposition en elle-même afin de nous donner envie d’y aller et dresse des pistes de réflexion. 

Traité des Couleurs de J.W. von Goethe par Jean-Christophe Sekinger

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Il ne s’agit pas d’un site mais d’un document en PDF sur le Traité des Couleurs de J.W. von Goethe par Jean-Christophe Sekinger complétant l’aspect théorique du néo-impressionnisme en 29 pages.

Ici, il est commenté dans une logique argumentatrice. Il commence par l’introduire en abordant les enjeux de Goethe et donne un historique de ce traité. Puis il parle de l’histoire pour replacer cette théorie des couleurs dans un contexte historique. Dans la description, il aborde la structure des couleurs, les observations et le « phénomène primordial » du prisme. Les effets physique-chimique de la couleur sont mit en exergue et explicité dans ce document. Enfin, un chapitre est consacré à Newton et Goethe dans leur rapport.

C’est seulement dans la conclusion qu’un lien est dressé entre cette théorie de la couleur et les arts. Goethe établit les couleurs complémentaires avec son cercle chromatique à l’aquarelle. Il est composé de six couleurs: le rouge (orangé) opposé au bleu (cyan), le jaune (citron) opposé au violet et le vert opposé au magenta. Cependant « le rapport de chacune de ces couleurs avec la lumière et l’obscurité, est exactement inverse ». Goethe établit dès lors que ces couleurs rendent compte de sentiments. Goethe introduit alors la notion de contrastes consécutifs et simultanés vis-à vis de la vision. Cette théorie met en avant le même principe que les néo-impressionnistes. C’est la façon dont l’oeil voit qui rend compte de ce que l’on voit.

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Néanmoins, ce commentaire du traité des couleurs de Goethe reste très scientifique. Bien entendu, ce n’est pas le but de ce document PDF mais on regrette qu’il n’y ai plus d’exemples et d’élargissement sur l’influence en art.